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LMNP Paris - Actualités - DPE et LMNP : quelles obligations en 2026 ?

DPE et LMNP : quelles obligations en 2026 ?

Sommaire

Le diagnostic de performance énergétique n’est plus une formalité administrative que l’on range dans un tiroir après la signature du bail. Depuis 2025, il conditionne directement votre droit de louer, le niveau de loyer que vous pouvez pratiquer, et votre responsabilité juridique vis-à-vis du locataire.

Pour un propriétaire bailleur en LMNP, l’enjeu est triple. Il y a d’abord la conformité immédiate : les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 pour tout nouveau bail ou renouvellement. Il y a ensuite la préparation au futur : la classe F sera à son tour interdite en 2028. Il y a enfin l’opportunité fiscale : au régime réel, les travaux de rénovation énergétique sont déductibles ou amortissables et peuvent neutraliser plusieurs années d’imposition sur les loyers.

Ce guide fait le point sur toutes les obligations DPE applicables à un bien meublé en 2026 — validité du DPE, calendrier des interdictions, gel des loyers, réforme du coefficient électrique, spécificités des meublés de tourisme, recours du locataire et traitement fiscal des travaux.

Le DPE en location meublée

Le Diagnostic de Performance Énergétique est obligatoire pour toute mise en location d’un logement destiné à être occupé plus de quatre mois par an, qu’il soit loué nu ou meublé. Cette règle s’applique aux locations meublées longues durées (LMNP classique, bail étudiant, bail mobilité) comme aux locations saisonnières au-delà de ce seuil.

Depuis le 1er juillet 2021 et la réforme de la méthode de calcul 3CL (Calcul de la Consommation Conventionnelle des Logements), le DPE est devenu pleinement opposable juridiquement. Un propriétaire qui fournit un DPE erroné ou trompeur engage sa responsabilité civile — le locataire peut demander réparation en cas d’écart significatif entre la classe affichée et la réalité.

Le DPE doit figurer dans l'annonce et le bail

Deux obligations concrètes s’imposent à tout bailleur LMNP :

  • Dans l’annonce immobilière : la classe énergétique (lettre A à G) et la classe climat (émissions de CO₂) doivent apparaître depuis le 1er janvier 2022, quelle que soit la plateforme (agence, Leboncoin, Seloger, Airbnb pour les longues durées…). L’annonce doit également indiquer le montant estimé des dépenses énergétiques annuelles.
  • En annexe du bail : le DPE complet (document complet, pas seulement l’étiquette) doit être joint au contrat de location signé. L’obligation de fourniture pro-active ne s’applique pas à la reconduction tacite — mais le locataire est en droit de l’exiger.

Le non-respect de l’obligation d’afficher le DPE dans l’annonce peut être sanctionné par une amende jusqu’à 3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale (SCI, SARL de famille).

Validité du DPE : les dates à connaître

La durée de validité d’un DPE est de 10 ans à compter de sa réalisation, pour les diagnostics réalisés selon la nouvelle méthode 3CL (depuis le 1er juillet 2021). Attention aux DPE anciens :

Période de réalisation du DPE

Statut en 2026

Ce qu’il faut faire

Avant le 01/01/2018

Invalide depuis le 01/01/2023

Refaire un DPE obligatoirement

Du 01/01/2018 au 30/06/2021

Invalide depuis le 31/12/2024

Refaire un DPE obligatoirement

Depuis le 01/07/2021 (méthode 3CL)

Valide 10 ans (jusqu’à 2031 au plus tôt)

Valide si dans la période des 10 ans

En 2026, tout DPE réalisé avant le 1er juillet 2021 est caduque. Un propriétaire qui loue avec un DPE de 2019 ou 2020 n’est pas en conformité, même si ce DPE affichait un bon classement. Le coût d’un nouveau DPE varie entre 100 et 250 € selon la taille du logement — dépense déductible en charges au régime réel LMNP.

Le calendrier des interdictions de location

La loi Climat et Résilience du 22 août 2021 (loi n° 2021-1104) a instauré un calendrier progressif d’interdiction de location des logements les plus énergivores, complété par le décret n° 2023-796 du 18 août 2023 qui a précisé le critère de décence énergétique. Ce calendrier s’applique aux locations meublées comme aux locations nues, sans distinction.

Date

Interdiction

Détail

Depuis le 01/01/2023

Logements > 450 kWh/m²/an (énergie finale)

Critère de consommation excessive introduit (les G les plus énergivores)

Depuis le 01/01/2025

Tous les logements classés G

Interdiction de conclure, renouveler ou reconduire tacitement un bail pour un logement G. Les baux signés avant 2025 peuvent se poursuivre jusqu’à l’échéance.

Au 01/01/2028

Tous les logements classés F

Extension de l’interdiction aux F. Tout nouveau bail ou renouvellement sera interdit.

Au 01/01/2034

Tous les logements classés E

Seuls les logements A, B, C, D pourront être loués en France métropolitaine.

Outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte)

Calendrier assoupli

G interdits en 2028, F en 2031.

Un point crucial sur l’application de l’interdiction G : un bail en cours signé avant le 1er janvier 2025 peut se poursuivre jusqu’à son terme, même si le logement est classé G. Mais dès que ce bail arrive à renouvellement ou à reconduction tacite, l’interdiction s’applique. En pratique, cela signifie que tous les baux LMNP de trois ans signés avant 2025 devront être renouvelés conformes à l’horizon 2027-2028.

En 2026, voici la situation par classe énergétique :

• Classe G : interdite à la mise en location, au renouvellement et à la reconduction tacite. Le locataire en place peut rester, mais peut également exiger des travaux ou une réduction de loyer.

• Classe F : encore louable, mais sous gel total du loyer. Délai de 2 ans avant l’interdiction (2028) : les travaux doivent être planifiés maintenant.

• Classe E : louable, gel du loyer depuis août 2022. Interdite à partir de 2034.

• Classes A à D : aucune contrainte spécifique liée au DPE.

La réforme du coefficient électrique au 1er janvier 2026

C’est la bonne nouvelle de 2026 pour les propriétaires de logements chauffés à l’électricité. Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’énergie primaire pour l’électricité est passé de 2,3 à 1,9 (arrêté du 13 août 2025). Ce changement reflète la réalité du mix énergétique français, largement décarboné grâce au nucléaire, et corrige une pénalisation injuste de l’électricité dans les calculs DPE antérieurs.

Conséquence directe : environ 850 000 logements chauffés électriquement ont automatiquement amélioré leur classement DPE, sans aucuns travaux. Un studio équipé de convecteurs électriques qui consommait 460 kWh/m²/an d’énergie primaire sous l’ancien coefficient ne consomme plus que 380 kWh/m²/an avec le nouveau coefficient (460 ÷ 2,3 × 1,9). Il passe de G à F, repoussant l’interdiction de trois ans.

Vérifier si votre bien est concerné par le reclassement

Si votre logement est chauffé uniquement ou majoritairement à l’électricité (convecteurs, radiants, panneaux rayonnants, plancher chauffant électrique, pompe à chaleur), il est peut-être concerné par ce reclassement automatique. La vérification est gratuite et ne nécessite aucune nouvelle visite de diagnostiqueur :

  • Rendez-vous sur le site de l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME (observatoire-dpe.ademe.fr).
  • Renseignez le numéro du DPE figurant sur votre ancien document.
  • Le système recalcule automatiquement la classe avec le nouveau coefficient et génère une nouvelle attestation gratuite.

Si votre logement classé G bascule en F, l’interdiction de location est repoussée de 3 ans (de 2025 à 2028). S’il passe en E, il sort définitivement des interdictions actuelles et vous retrouvez la capacité de réviser le loyer. Vérifiez cette possibilité avant d’engager des travaux.

Petites surfaces : un premier reclassement avait déjà eu lieu en mars 2024 (arrêté du 25 mars 2024), qui avait permis à 140 000 logements de moins de 40 m² de sortir du statut de passoire thermique. Si votre bien fait moins de 40 m² et est classé F ou G, vérifiez aussi ce reclassement sur l’Observatoire ADEME.

Le gel des loyers pour les logements F et G

Indépendamment du calendrier des interdictions de location, les logements classés F et G font l’objet d’un gel total des loyers depuis le 24 août 2022 (loi du 16 août 2022, dite loi « Pouvoir d’achat »). Cette mesure s’applique dans toutes les zones du territoire, y compris les zones non tendues.

Ce gel signifie concrètement que :

  • Entre deux locataires : le loyer proposé au nouveau locataire ne peut pas dépasser le loyer payé par l’ancien, pour un logement classé F ou G.
  • En cours de bail : aucune révision annuelle du loyer indexée sur l’IRL (Indice de Référence des Loyers) n’est possible pour un logement F ou G. L’IRL augmente chaque trimestre, mais vous ne pouvez pas en faire bénéficier votre loyer.
  • Complément de loyer : il est interdit d’appliquer un complément de loyer à un logement classé F ou G depuis la loi Climat (août 2022), même en zone tendue avec encadrement des loyers.

Ce gel est d’autant plus pénalisant en période d’inflation immobilière. Un appartement F loué 900 €/mois en 2022 ne peut pas être porté à 990 €/mois en 2026, même si l’IRL a progressé. L’unique moyen de retrouver la liberté de réviser le loyer est d’effectuer les travaux nécessaires pour sortir des classes F ou G — et de faire réaliser un nouveau DPE après travaux pour l’attester.

Le reclassement automatique grâce au nouveau coefficient électrique (janvier 2026) débloque le gel des loyers :

Un propriétaire dont le logement passe de G à F reste sous gel, mais un logement qui passe de F à E retrouve le droit de réviser le loyer selon l’IRL. Environ 850 000 logements pourraient ainsi retrouver cette capacité sans aucuns travaux.

Vérifiez sur l’Observatoire ADEME avant d’engager quoi que ce soit.

Spécificités pour les meublés de tourisme

Les meublés de tourisme ont longtemps bénéficié d’un régime dérogatoire par rapport aux locations longues durées. Ce n’est plus le cas depuis 2025. La loi Le Meur du 19 novembre 2024 a aligné leurs obligations énergétiques sur celles du reste du parc locatif, voire les a rendues plus sévères sur certains points.

DPE obligatoire pour les locations de plus de 4 mois

Le DPE est obligatoire pour toute location meublée destinée à être occupée plus de 4 mois par an. En pratique, la plupart des locations Airbnb et courte durée louées à l’année tombent sous cette obligation. La frontière est l’usage effectif — non le mode de location affiché.

Obligations DPE pour les nouveaux meublés de tourisme en zone tendue

Pour les meublés de tourisme soumis à autorisation de changement d’usage en zone tendue (Paris, Lyon, Bordeaux, et de nombreuses communes touristiques), la loi Le Meur impose des exigences énergétiques plus strictes et anticipées par rapport au calendrier général :

Période

Exigence DPE pour les meublés de tourisme en zone tendue (changement d’usage)

Depuis le 21 nov. 2024 (entrée en vigueur loi Le Meur)

DPE classé F minimum pour tout nouveau meublé de tourisme soumis à changement d’usage

Au 01/01/2028

DPE classé E minimum (les F interdits dans cette catégorie)

Au 01/01/2034

DPE entre A et D obligatoire pour tous les meublés de tourisme, existants et nouveaux

Ce calendrier est plus restrictif que celui applicable aux locations longues durées : en 2028, un meublé de tourisme en zone tendue avec autorisation de changement d’usage devra afficher un DPE E minimum, tandis qu’une location longue durée classée F pourra encore être louée (l’interdiction F en longue durée ne démarrant qu’en 2028 également, mais le délai de mise en œuvre est identique). L’objectif est d’éviter que des propriétaires contournent l’interdiction de louer en longue durée en basculant vers le tourisme.

Sanction en cas de non-respect du DPE en meublé de tourisme : jusqu’à 5 000 € d’amende (loi Le Meur). Le maire peut demander le DPE à tout moment et suspendre le numéro d’enregistrement si le logement ne respecte pas les exigences énergétiques.

Ce que peut faire votre locataire face à un logement non conforme

Le DPE opposable depuis 2021 et le renforcement du critère de décence énergétique ont considérablement étoffé l’arsenal juridique du locataire. Les recours se multiplient depuis 2025, à mesure que l’interdiction du G entre dans les faits.

Si un locataire occupe un logement classé G (ou F après 2028), il dispose de plusieurs leviers d’action, par ordre d’escalade :

  • Mise en demeure par lettre recommandée : le locataire peut demander au bailleur de mettre le logement en conformité (art. 20-1 de la loi du 6 juillet 1989). Le bailleur dispose de 2 mois pour répondre.
  • Saisine de la CAF/MSA : si le locataire perçoit des APL, la CAF peut constater la non-décence et 
  • suspendre le versement des aides au bailleur. C’est un levier puissant.
  • Commission Départementale de Conciliation (CDC) : le locataire peut saisir la CDC pour tenter une résolution amiable du litige (travaux, réduction de loyer).
  • Action judiciaire : le locataire peut saisir le juge pour obtenir l’imposition de travaux, une réduction de loyer, voire des dommages-intérêts en réparation du préjudice subi (factures de chauffage excessives, inconfort thermique prouvé).
  • Résiliation du bail : dans les cas les plus graves de non-décence, le locataire peut demander la résiliation judiciaire du bail aux torts du propriétaire.

Sanctions pour le bailleur non conforme :

• Amende administrative jusqu’à 3 000 € (personne physique) ou 15 000 € (personne morale) pour non-respect de l’obligation DPE dans l’annonce.

• Suspension des APL par la CAF si le logement est jugé indécent sur le plan énergétique.

• Condamnation judiciaire aux travaux, à la réduction de loyer ou au remboursement des trop-perçus depuis le début du bail.

• Impossibilité de relouer le logement entre deux locataires sans mise en conformité (classe G).

• Décote patrimoniale estimée à -15 % en moyenne pour les logements F et G. Source : ublo.immo.

Le traitement fiscal des travaux de rénovation énergétique

C’est là que les propriétaires LMNP au régime réel ont un avantage structurel par rapport aux autres bailleurs. Les travaux de rénovation énergétique sont soit déductibles immédiatement, soit amortissables sur plusieurs années — ce qui réduit voire annule l’impôt sur les loyers pendant les années qui suivent les travaux.

Charges déductibles immédiatement

Les travaux d’entretien et de réparation qui maintiennent l’état du bien sans en augmenter la valeur ou la durée de vie sont déductibles en charges l’année de leur réalisation. Exemples : remplacement d’une chaudière à l’identique, réparation d’une fenêtre défectueuse, nettoyage d’une VMC. Le coût du DPE (100-250 €) entre dans cette catégorie.

Travaux immobilisables et amortissables

Les travaux d’amélioration qui augmentent la valeur ou allongent la durée de vie du bien doivent être inscrits à l’actif et amortis sur leur durée d’usage. C’est le cas des grands chantiers de rénovation énergétique :

Type de travaux

Traitement en LMNP réel

Durée d’amortissement indicative

Isolation thermique (combles, murs, planchers)

Immobilisation amortissable

15 à 25 ans

Remplacement des fenêtres et menuiseries

Immobilisation amortissable

15 à 25 ans

Nouveau système de chauffage (PAC, chaudière)

Immobilisation amortissable

10 à 20 ans

VMC double flux

Immobilisation amortissable

15 ans

Panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques

Immobilisation amortissable

10 à 20 ans

DPE post-travaux (100-250 €)

Charge déductible immédiatement

Règle importante : seul le reste à charge réel après déduction des aides (MaPrimeRénov’, CEE) est amortissable. Si vous percevez 8 000 € de MaPrimeRénov’ sur des travaux de 20 000 €, la base amortissable est 12 000 € — pas 20 000 €.

Exemple de montée de classe DPE avec optimisation fiscale LMNP :

Appartement classé G, loyers 12 000 €/an. Travaux d’isolation + PAC : 25 000 €. Aides : MaPrimeRénov’ 6 000 € + CEE 2 000 € = reste à charge 17 000 €.

Amortissement sur 15 ans : 1 133 €/an de déduction supplémentaire.

Ajoutez l’amortissement du bâti (hypothèse 5 000 €/an) + mobilier (1 000 €/an) = 7 133 €/an de charges déductibles.

Résultat : 12 000 € de loyers − 7 133 € d’amortissements − autres charges réelles = résultat fiscal proche de zéro pendant plusieurs années.

Et vous sortez du statut de passoire thermique, retrouvant le droit de réviser le loyer.

Les aides financières mobilisables

Plusieurs dispositifs d’aide à la rénovation énergétique sont accessibles aux propriétaires bailleurs LMNP, sous conditions :

  • MaPrimeRénov’ : aide de l’État calculée sur la nature des travaux et le niveau de revenus du propriétaire. Dispositif rouvert à partir du 30 septembre 2025 (suspension temporaire en début d’année). En 2026, la priorité est donnée aux ménages très modestes. Le bonus de 10 % pour la rénovation des passoires thermiques a été supprimé. Les bailleurs peuvent déposer un dossier, sous conditions de plafond de loyer.
  • Éco-PTZ (Prêt à Taux Zéro) : jusqu’à 50 000 € de financement sans intérêts, sans condition de ressources, pour atteindre un gain énergétique minimal. Cumulable avec MaPrimeRénov’.
  • CEE (Certificats d’Économies d’Énergie) : primes versées par les fournisseurs d’énergie en échange d’économies réalisées par les travaux. Continuent de fonctionner normalement en 2026.
  • TVA réduite à 5,5 % : applicable aux travaux de rénovation énergétique dans les logements de plus de 2 ans.

Ce qu'il faut retenir

Le DPE est devenu en 2026 un critère de gestion aussi important que la vacance locative ou le taux de rentabilité. Un logement classé G ne peut plus générer de revenus LMNP légalement en cas de nouveau bail ou de renouvellement. Un logement classé F le pourra encore deux ans, mais sous gel de loyer et avec une épée de Damoclès réglementaire au-dessus.

La bonne nouvelle, c’est que deux leviers inédits en 2026 peuvent éviter ou reporter des travaux coûteux. Le premier est le reclassement automatique lié au nouveau coefficient électrique — à vérifier gratuitement sur l’Observatoire ADEME avant tout engagement. Le second est la synergie entre obligations de rénovation et fiscalité LMNP au régime réel : des travaux de 20 000 € qui coûtent en réalité 12 000 € après aides, et qui se déduisent sur 15 ans de la base imposable, c’est une contrainte réglementaire transformée en optimisation patrimoniale.

La stratégie à adopter dépend de votre situation : classe DPE actuelle, type de chauffage, niveau de loyers, horizon de détention et régime fiscal. Elle mérite une simulation chiffrée — pas une décision d’instinct.

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